J’ai testé pour vous une de ces courses dans la boue…

Dans ma to do list de femme en plein développement personnel il y avait de faire une course pour me dépasser. Mais courir c’est pas mon trip, je m’ennuie assez vite. Donc il me fallait un truc un peu plus fun et si possible en équipe! J’ai trouvé, l’Elsass Run, comprenez une course déjantée mi camp militaire, mi dans la boue. Nous sommes parties à plusieurs mamans pour nous dépasser.

Quelques semaines avant nous nous sommes retrouvés pour créer tutu violet et t-shirt rose avec nos prénoms. Le déguisement est de rigueur…

Le jour J, tresses et dessin de sioux sur le visage, nous étions prêtes. Je vous avouerai une certaine angoisse à l’idée de me lancer. Toutes mes copines mamans ont dix ans de moins, certaines s’étaient entraînées sur les conseils d’une des mamans qui avait déjà fait la course. Surtout les bras, mon point faible. Je crois que j’aurais pu les entraîner des mois que cela resterait mon point faible…

Un quart d’heure avant le départ, musique et entraînement sont au rendez vous. Un coach sportif est là pour mettre l’ambiance.

C’est parti!!! Premier passage, on grimpe dans du fumier de cheval, bon, c’est sûr, là, on y est…

Ensuite s’égrène au fil des 5km, course dans la plaine d’Alsace et passage dans la boue, l’eau, dans la mousse, passage d’obstacles. On rigole bien, on s’entraide. On grimpe, on tombe, mais on ri. Chacune se montre plus forte que les autres à un obstacle, aide, motive,..

On se croirait dans un camp militaire:

On arrive épuisées mais avec le sourire.
Les organisateurs ont prévu des douches chaudes pour se décrasser, le bonheur…

Chacune repart avec une médaille. Pour moi la première…

  • Les plus d’une telle course? Sans hésitation: l’esprit d’équipe, on ne s’ennuie jamais, on avale les kilomètres sans souci.
    Les moins d’une telle course: cette course en particulier, laisse une grande place à la course à pied. D’autres courses accumulent les obstacles les uns derrières les autres. Sans doute un peu plus fun. Je pense en tester une autre plus condensée l’année prochaine.

Petite confidence: je suis assez fragile du dos, le dernier obstacle était un énorme toboggan, quand je dis énorme c’est énorme! Il finissait dans une piscine mais entre les deux vous glissiez sur une bâche directement sur le sol. Moralité: cervicales coincées, deux séances chez l’ostéopathe et c’était reparti.

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